Anciens sonnetiers et esquiliers

En parcourant l'état civil, on rencontre parfois des sonnetiers et des esquiliers. A défaut de connaître et reconnaître leur production, nous essayons de lister ces artisans, de les localiser, d'établir les alliances matrimoniales.

Ces informations permettront peut-être d'identifier les marques laissées à la postérité sur les cloches .

 

Viguier à Rodez

Joseph Viguier se marie avec Cécile Flottes (1720-1754), fille du sonnetier Antoine flottes père en 1743.

Au XIXe siècle, Viguier à Toulouse fondera un nombre important de cloches d'église, il faut chercher s'il s'agit de la même famille.

Flottes à Rodez

Amans (1689), Antoine père (1690-1766), Antoine fils (1763), François (1763).

Le marchand Pierre Michel Delor se marie en 1744 à Marie Paule Triadou pour laquelle il faut établir le lien de parenté avec les fondeurs Triadou. Leur fille Marie Anne s'unit en 1763 avec François Flottes qui représente la quatrième génération d'esquiliers à Rodez. Leurs trois enfants décèdent dans leur première année.

Antoine Flottes fils marie sa fille Cécile à Joseph Segond, chapelier. Leur fille Jeanne Segond épousera Jacques Triadou en 1781 dont les descendants fonderont des cloches jusqu'en 1902.

On peut supposer que Bernard Triadou ait été l'employé d'Antoine Flottes, maître esquilier (fabricant de sonnailles), parrain de sa fille Marie Triadou en 1742. Jean François Dubois est témoin sur le contrat de mariage de François Flottes en 1763.

Touren à Graissessac (Hérault)

Joseph Tourenc (1772-1835), dit l'esquilier, se marie à Camplong le 22 janvier 1807, avec Elisabeth Bonnafous (1786-1859), fille d'un propriétaire foncier.

Leur fils, David, né le 31 décembre 1817, exerce les professions de sonnetier, brasseur et épicier. Il se marie à Marie Fabre le 27 octobre 1840 à Camplong.